LE PARCOURS DE LA CRÉATION

Ce n’est pas juste un cabas

Ce n’est pas juste un dessin, une forme, une broderie ou une idée que l’on pose sur le papier.

C’est tout un monde que mes équipes, mon compagnon et moi avons créé.

Un terrain de jeu où l’on peut imaginer, essayer, recommencer. Un terrain où l’on peut travailler main dans la main avec des artisans qui ont derrière eux des années d’expérience, des gestes qu’ils ont appris, perfectionnés et transmis.

Et puis, pour moi, c’est aussi une manière de travailler avec mes origines.

Depuis un an et demi que je vis ici, je redécouvre une partie de ma culture à travers les personnes qui m’entourent. Des personnes avec qui je partage une histoire, une terre, une partie de moi que je connaissais peut-être moins avant de venir vivre parmi elles.

Créer dans cet environnement a changé ma manière de voir les choses.

Et puis, un jour, se retourner et se dire que peut-être, sans l’avoir vraiment prévu, on est en train de construire quelque chose ici.

Un endroit où l’on se sent entouré. Où l’on travaille ensemble. Où l’on partage.

Et peut-être même, sans vraiment l’avoir prévu, commencer à construire une famille avec ces personnes qui nous nourrissent de leur intelligence, de leur créativité, de leur histoire et de leur vie.

Créer est compliqué.

On se demande si les gens vont aimer. On se demande si ce que l’on imagine trouvera sa place. Parce que créer demande des frais, des ressources, du temps. Cela demande aussi des sacrifices.

Pour moi, cela a signifié être loin de ma famille, loin de ma vie en France, loin de ce pays que j’aime tant et dans lequel j’ai grandi.

Mais partir ailleurs, c’est aussi grandir.

C’est découvrir. C’est apprendre.

Et puis, un jour, se retourner et se dire que peut-être, sans l’avoir vraiment prévu, on est en train de construire quelque chose ici.

Un endroit où l’on se sent entouré. Où l’on travaille ensemble. Où l’on partage.

Et peut-être même, sans vraiment l’avoir prévu, commencer à construire une famille avec ces personnes qui nous nourrissent de leur intelligence, de leur créativité, de leur histoire et de leur vie.

Alors, petit à petit, une évidence s’est imposée.

On veut broder.

On veut dessiner.

On veut crocheter.

On veut prendre le temps.

Nous ne voulons plus produire simplement pour aller plus vite, produire plus et consommer davantage.

Nous voulons faire les choses autrement.

Prendre le temps de la création. Prendre le temps du geste. Prendre le temps de faire les choses avec soin.

Nous avons choisi la main plutôt que la machine.

Parce qu’une broderie faite à la main n’est jamais tout à fait la même. Parce qu’un geste humain laisse quelque chose derrière lui. Une tension différente dans le fil, une petite irrégularité, une manière propre à chaque artisan de faire vivre le motif.

Et c’est justement cette part-là que nous aimons.

Nous voulons créer quelque chose que l’on ne trouve nulle part ailleurs.

Quelque chose qui vient vraiment de nous.

Quelque chose qui sort des tripes.

Parce que lorsque l’on arrive à cet endroit-là, quelque chose change.

On ne se demande plus : « Est-ce que ça va plaire ? »

On se dit simplement :

Waouh.

Je suis tellement fière de ces personnes avec qui je travaille.

Je suis fière de notre design.

Il est beau.

Il est vraiment bien fait.

Il est qualitatif.

Et, finalement, c’est peut-être tout ce qui compte.

Acheter maintenant

Alors on essaie de le partager avec vous.

Sur les réseaux, sur notre site, dans Le Journal de KITAP.

On cherche les bons mots. Les bonnes images. La bonne lumière.

On essaie de vous montrer ce que nous, nous avons vu.

De retranscrire ces heures passées à travailler sur un détail. Ces moments où l’on s’arrête devant une pièce terminée. Ces yeux qui brillent lorsqu’un motif prend enfin la forme que l’on avait imaginée.

Et puis il y a toutes les questions que l’on se pose en chemin.

Est-ce que ce sac sera vraiment pratique ?

Est-ce qu’il sera assez grand ?

Est-ce qu’il sera agréable à porter ?

Est-ce qu’il pourra accompagner une journée entière ?

Parce que derrière chaque pièce, il y a aussi une femme comme moi.

Une femme qui transporte chaque jour sa vie avec elle. Son ordinateur, ses affaires, mille petites choses dont elle a besoin. Une femme qui veut quelque chose de pratique, mais qui ne veut pas choisir entre le beau et l’utile.

Alors on dessine.

On modifie.

On recommence.

On brode.

On crochète.

On regarde.

On touche.

On essaie.

Et, lentement, la pièce apparaît.

C’est cela que nous voulons raconter avec KITAP.

Pas seulement le résultat.

Tout ce qu’il y a derrière.

Les mains. Le temps. Les idées. Les doutes. Les sacrifices. Les rencontres. Les savoir-faire.

Et cette immense fierté, à la fin, de regarder une pièce et de penser :

« C’est nous. »

C’est authentique.

C’est unique.

Et au fond, sentir simplement que :

« On est à la bonne place. »

DÉCOUVRIR LA COLLECTION